Identifiez un blason

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Retrouvez le porteur d’un blason, d’une devise dans notre base héraldique de plus de 700 000 références !

Sans risque, vous ne paierez la prestation (20 € pour un écu simple ; 45 € pour des armes d’alliance) que si nous aboutissons à une identification…

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Description

Identifier un écu : Pour qui ? —  Comment ? — Quel coût ? — Trois exemples

Identification d’un écu : pour qui ?

Que l’écu soit représenté sur un bijou, de l’argenterie, un bouton de livrée ou d’équipage, un sceau, une peinture, un vitrail, une sculpture, une clé de voûte, une litre funéraire, une taque de cheminée, un ex-libris, une reliure aux armes, une pièce de faïence… nous mettrons tout en oeuvre pour en identifier le porteur !

Que vous soyez particulier, chineur ou  collectionneur, antiquaire ou brocanteur, libraire ou bibliophile, commissaire-priseur ou encore expert en objets anciens… ce service va vous aider à faire parler un objet, à lui redonner une vie, une âme et une histoire !

 

Identification d’un écu : comment ?

N’hésitez pas à nous faire parvenir au moyen du formulaire ci-dessus les reproductions (photographie, photocopie, dessin le plus détaillé possible,…) des écus ou le texte des devises que vous souhaitez identifier ainsi que tous les détails en votre possession susceptibles d’aider la recherche (histoire du document, province d’origine, datation même approximative…)

Dès réception des documents, notre travail consistera :

  • tout d’abord à blasonner l’écu (c’est à dire à transcrire en termes héraldiques la représentation du blason) : cette étape est incontournable et nécessite une grande maîtrise de l’art et la science du blason ;
  • puis, à rechercher dans notre documentation la ou les familles portant ou ayant pu porter un tel blason ;
  • enfin, en cas de pluralité de réponses, à affiner par tout moyen, et notamment par la généalogie, les réponses obtenues.

Nous attirons toutefois votre attention sur le fait que, dans le cadre de sculptures, de taques de cheminée, parfois de gravures, lorsqu’on ne peut identifier les couleurs originales de l’écu, il est malheureusement souvent difficile d’aboutir à une identification certaine…

De même, lorsque les écus comportent des animaux ou des végétaux, il est parfois difficile d’identifier l’espèce de ceux-ci et, par là même, d’identifier le porteur de l’écu.

 

Identification d’un écu : quel coût ?

DEMANDER UNE TELLE RECHERCHE EST SANS RISQUE NI ENGAGEMENT !

EN EFFET, SI NOUS NE PARVENONS PAS À IDENTIFIER LE PORTEUR DU BLASON DANS NOTRE BASE, VOUS NE NOUS DEVREZ STRICTEMENT RIEN !

En revanche, si nous parvenons à identifier la ou les familles qui ont porté le blason que vous nous avez soumis, nous vous inviterons à nous régler la somme de :

  • 20,00 EUR pour un écu seul,
  • 45,00 EUR pour un écu écartelé suite à une alliance ou pour deux écus accolés — la recherche porte alors sur chacune des deux familles, la recherche de l’union à l’origine de la représentation héraldique et la réponse comporte alors souvent des informations généalogiques sur le couple (dates et lieux de naissance, de décès, de mariage, identité éventuelle des parents, des enfants,…) —.

TVA : Nos tarifs s’entendent TTC ; TVA non applicable, art 293 B du CGI.

Le règlement peut être effectué par chèque bancaire (compensable en France métropolitaine) ou, de préférence, par carte bancaire sur le site sécurisé PayPal.

Nous vous rappelons nos coordonnées :

H. Dupuis / L’Héraldisterie
Boîte postale 54
F-56360 Sauzon – France

Nous nous efforcerons de traiter votre demande le plus rapidement possible toutefois, devant le grand nombre de demandes qui nous sont soumises, un délai de deux à trois semaines doit être considéré comme normal !

 

Amis professionnels :

Nous délivrons volontiers une attestation d’identification héraldique que vous pourrez transmettre à vos clients.
N’hésitez pas à vous renseigner.
N’hésitez pas, non plus, à nous faire part d’une éventuelle urgence.

 

Identification d’un écu : trois exemples récents

Premier exemple : Un correspondant trouve un bouton armorié lors d’une promenade dans la banlieue nord est de Bordeaux.

bouton2Il nous le soumet et le blasonne ainsi : deux écus classiques, le premier d’azur au chevron d’argent, aux deux étoiles d’argent rangées en tête et au (à déterminer) d’argent posé en pointe ; le second d’azur aux trois têtes humaines d’argent rangées en chevron ; couronnés d’une couronne de marquis ; supportés par un griffon et un dragon.

Malgré la petite taille du support et l’oxydation de ce bouton, nous blasonnerons le premier écu : d’azur, au chevron d’or, accompagné en chef de deux étoiles d’or, et en pointe d’un agneau d’argent, soutenu d’un croissant du même et le second écu : d’azur, à trois casques mal-ordonnés d’argent. Si nous confirmons bien la couronne de marquis, en revanche nous donnerons les tenants comme étant un hippogriffe à dextre et un dragon à senestre.

En croisant notre base héraldique (environ 700 000 références !) avec la base généalogique (plus de 2 000 000 d’individus !), nous identifions avec certitude le couple à l’origine de ce bouton :

bouton3Marie Alexandre Raoul de Pichon-Longueville,
né le 28 octobre 1838 à Bordeaux (33, Gironde),
fils de Gustave de Pichon-Longueville
et de Marie Estelle Le Gardeur de Tilly
décédé le 6 septembre 1902 à Bordeaux (33, Gironde),
marié le 6 septembre 1864 à Le Houga (32, Gers) avec
Marie Magdeleine Catherine Nathalie de Chanceaulme de Fonrose de Clarens
née le 11 septembre 1846 à Le Houga (32, Gers)
fille d’Alfred de Chanceaulme de Fonrose de Clarens
et d’Isabelle de Tartas d’Hautmont
décédée le 7 novembre 1907 au château de Longueville, Saint Lambert (33, Gironde)

 

Voyons un deuxième cas. Une correspondante nous soumet la photographie de ces armoiries gravées sur le manche d’un couvert. Elle cherche particulièrement à identifier le porteur de l’écu où figurent les trois oiseaux et précise avoir identifié l’autre blason comme étant les armes parlantes celui de la famille Hercé : d’azur, à trois herses d’or.

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L’identification des animaux et des végétaux est souvent délicate tant la représentation héraldique de ceux-ci est parfois éloignée de la réalité !

Ici encore, nous avons eu recours à la généalogie pour vérifier les alliances contractées par les Hercé ; la blason inconnu est donc d’azur, à trois grues d’argent. Ces couverts ont en effet été gravés pour :

Jean Armand de Hercé, comte de Hercé
premier page de Louis XVI, capitaine au régiment de Noailles, député de la Mayenne en 1815
né le 2 octobre 1759 au château de La Haie, paroisse d’Oisseau (aujourd’hui Mayenne – 53)
fils de Jean-René de Hercé
et de Françoise Urbaine Billard de Lorière
décédé le 11 février 1841 à Saint-Mars-le-Désert (53, Mayenne)
marié le 18 janvier 1791 à
Marie Anne de Gruel
fille d’André de Gruel
et de Marie Picot de Pontaubray

 

deviseEnfin, le troisième cas qui va retenir notre attention est celui d’une devise. Celle-ci figure sur une oeillère d’attelage du 19e siècle. On remarque une cocarde surmontée d’une couronne comtale, un monogramme stylisé entouré de la devise « A DEO HONOR ET FORTUNA » inscrite dans un « cercle » qui nous fait penser aux devises des clans écossais ou à celle de l’Ordre de la Jarretière.

Notre base nous permettra aisément d’identifier cet emblème comme appartenant à la famille WALSH DE SÉRRANT, d’origine irlandaise, possessionée en Bretagne, dans le Maine et en Anjou.

 

 

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